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Autor: Octavian Curpaş         Publicat în: Ediţia nr. 171 din 20 iunie 2011        Toate Articolele Autorului

Pres d'un miracle
 
 
 
 
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Après avoir expérimenté trois morts cliniques, la Securitate le soupçonne d’entretenir des liens avec les extra-terrestres.

Pendant 30 ans, le cas d’Ioan Gabor a étonné le monde médical sur tout le territoire de la mappemonde. Après être tombé dans un bassin contenant de l’eau bouillante mélangée à du soude caustique, retiré par miracle alors qu’il était enfoui à trois mètres de profondeur et perdu ses chairs sur ses jambes, M Gabor peut maintenant remarcher et là, où autre fois on pouvait voir ses os, la chair et la peau se sont régénérées.

L’événement qui a marqué sa vie et la vie de centaines de gens ainsi que les événements qui ont suivis sont restés gravés dans la mémoire du ministère de la santé de son temps et ont laissé sans paroles tous ceux qui ont crus avoir saisi les mystères de la guérison: les médecins de tout le pays. Le régime communiste à interdit la médiatisation de ce miracle et a fait tout son possible pour faire taire cet homme car sa science était incapable d’expliquer les événements auxquels il a fait face. 

Né le 2 août 1939 dans la localité de Sâncrai, de la région de Cluj, Ioan Gabor, depuis sa tendre enfance a été un être bizarre. « Depuis mon enfance j’entends une voix, pas dans un rêve mais bien dans la réalité. Dans ces moments-là je ne peux pas bouger mais je me sens bien » - raconte M Ioan Gabor. 

Entendant les dires de l’enfant qui racontait son expérience, ses parents, ses frères, ses collègues de l’école maternelle et par après de la grande école se moquaient de lui. Ils l’appelaient même « le rêveur ». 

Malgré tout ça, il savait que ce qu’il entendait était vrai et tous ceux qui l’entouraient l’expérimentaient en temps voulu car ses paroles finissaient par devenir une réalité. Il a terminé l’école dans l’armée et après s’être marié il s’est installé dans la ville d’Oradea. Il y a 37 as il s’est repenti, c’est à dire qu’il a changé sa façon de vivre et de penser et il a dédié sa vie à Dieu et prouvé sa foi par l’acte du baptême. En 1974 il a entendu de façon répétée, la même voix qui lui disait: « fais attention car d’ici deux ans il va t’arriver quelque chose et tu seras comme personne dans ce monde n’a été. Il pensa immédiatement à un éventuel poste très important qui lui serait confié, de telle manière à ce que personne ne puisse être comme lui. Peu après, au cours d’une nuit, la même voix lui dit : « Le Purim a été jeté. Le sort est tombé sur toi car ton frère n’est pas prêt à affronter cela. » Les mêmes paroles lui ont été répétées trois fois et il se sentit irrité car il pensait en avoir déjà compris le sens. Ensuite la voix lui dit: « Il t’arrivera un malheur fatal. » Ces paroles lui ont fait penser que ce qui l’attendait ce n’était pas une haute fonction dans la société mais… la mort! Il savait que deux ans plus tard il allait mourir. 

« Je n’ai pas été vigilent et j’en ai parlé à tout le monde. D’abord je l’ai dis à ma femme. » 

Etant en conflit avec sa famille à cause de leur foi, Adriana Gabor, sa femme, eut l’impression que Dieu voulait lui prendre son dernier espoir sur cette terre. La famille Gabor avait trois enfants: une fillette de seulement deux mois, un garçon d’un an et demi et un autre de six ans. La mort de son mari signifiait pour elle que Dieu s’était détourné d’eux. 

M Gabor ne cessait de rappeler à tous ses proches le sort qui l’attendait. Ne croyant pas ses paroles, ceux qui l’entouraient ont commencé à se moquer de lui et à le blâmer. 

Malgré tout ça, il a commencé à se préparer à mourir. « J’ai cherché tout d’abord à résoudre mes problèmes matériaux. Comme je gagnais très bien ma vie, je acquitté le prêt pour mon appartement et j’ai acheté tout ce qui était utile dans la maison de sorte que ma femme puisse élever nos trois enfants » - se rappelle Ioan Gabor. Huit mois avant l’accident, il a à nouveau entendu la même voix qui, le dérangeant par son insistance, lui répéta trois fois: « Le malheur arrivera! » 

Entre temps, Ioan Gabor avait été muté à Arad, où il travaillait au Combinat Chimique de la région. Sa famille était restée à Oradea. Un mois avant l’accident il prit des vacances pour retourner chez lui et dire « au revoir » aux connaissances et aux proches. 

Le matin du 29 janvier 1976, un matin très enneigé, après avoir prié une heure, Gabor a entendu à nouveau la voix: « le malheur est là! ». 

Ces paroles l’ont fait se dépêcher pour transmettre la gestion de son travail et rentrer vite chez lui pour mourir à la maison, éventuellement pendant la nuit, pendant son sommeil, comme il pensait que ça allait se passer. Dans sa précipitation, il glissa et tomba dans un bassin de 3 mètres de profondeur et de 1,3 sur 1,3 mètre. Au fond de ce bassin, il y avait de l’eau bouillante mélangée à de la soude caustique, produit utilisé pour le nettoyage des bassins chimiques. L’eau lui arriva jusqu’à la taille. Au contact du liquide il commença à hurler car il sentit la brûlure sur ses jambes. Il essaya de les bouger mais il réalisa que pour lui tout était perdu. Il commença donc à crier: « O mon Dieu, aie pitié de moi et sauve-moi! » Alors il sentit une main forte qui le prit et le sortit du bassin pour le poser au bord. Après s’être traîné dans la neige quelques mètres, il fut vu par quatre collègues qui le conduisirent rapidement à l’hôpital d’Arad. « Je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas d’issue pour moi mais je savais que je ne mourrais pas puisque c’était la main de Dieu qui m’avait sorti du bassin » – déclare M Gabor, 30 ans après. 

A l’hôpital, au moment où les médecins lui enlevèrent son pantalon, sa chair a commencé à tomber jusqu’aux os. Le tibia et le péroné furent complètement découverts de chair aux deux jambes. Les médecins étaient persuadés qu’il allait mourir au bout de quelques heures. Ils ont d’ailleurs refusé de lui donner à boire, pour ne pas prolonger son agonie. Leur diagnostic fut: brûlures du 2ème, 3ème et 4ème degré, aux jambes, aux fesses, au périnée et à l’avant-bras droit. 

« Le médecin m’a demandé si j’avais des enfants et en entendant que j’en avais trois mineurs, il m’a dit: « C’aurait été mieux de ne pas les avoir! » Après le départ du médecin, un voisin de chambre eut pitié de lui et lui donna à boire. « Le jour suivant, voyant que je n’étais toujours pas mort, le médecin comprit que j’avais reçu de l’eau et il se fâcha sur moi. Vers neuf heures du matin je suis entré dans le coma. D’abord j’ai perdu la vue et ensuite connaissance. Par miracle, mon frère du Deva, qui était lui-même médecin (M Gabor a deux frères et tous deux sont médecins), fut mis au courant. Quand il est arrivé à l’hôpital, j’avais les yeux ouverts mais mes lèvres étaient noires. Ce même jour il commença à me chercher un cercueil. » - se rappelle M Gabor. Comme le malade ne pouvait être touché, ils l’ont protégé avec un support métallique qu’ils ont recouvert d’un drap. Il est resté comme ça en réanimation pendant huit mois, sans bouger et sans parler. Au début il était alimenté par perfusion et par après à la petite cuillère. Allongé et sans pouvoir se retourner, sa colonne vertébrale s’est atrophiée, phénomène connu dans le milieu hospitalier sous le nom de « cellulite locale envahissante ». Par ailleurs, à cause des frissons qu’il avait, il attrapa une bronchopneumonie bilatérale qui le faisait cracher du sang. Une autre complication fut l’infection sur ses fesses, son bassin et ses jambes. Au final toutes ces maladies l’ont conduit à la septicémie. Sans même encore tenir compte des brûlures du 4ème degré, toutes ces complications l’auraient quand même amené à mourir. Sa situation arriva aux oreilles du ministre de la santé, le dr. Eugen Proca, qui le visita. Touts les deux jours le directeur de l’hôpital devait informer le ministre de l’évolution du patient. Intéressé par l’état du malade, le ministre fit venir de l’étranger des médicaments pour lui. Mais leur effet bénéfique fut infime, voir inexistant. Et la septicémie avancée pouvait lui causer la mort d’un moment à l’autre… 

Mais Ioan Gabor, s’obstinait à rester en vie. Constatant que malgré toutes les complications le patient restait conscient, les médecins ont conclu que ce qui se passait dépassait le pouvoir humain. « C’est un miracle qu’il ne meurt pas et qu’il soit lucide! » s’est exclamé le spécialiste après avoir analysé son état de santé. 

Les huit mois qu’il passa en réanimation, M Gabor vu près de lui un jeune homme aux yeux scintillants. 

« Je ne me suis jamais demandé qui il était puisque je le connaissais et qu’il restait auprès de moi. Par contre personne d’autre ne le voyait. Quand j’ai parlé aux médecins de cette présence et constatant mon état stable, un d’eux m’a dit c’était mon ange gardien. 

« C’est seulement à ce moment là que j’ai pensé à ça », raconte M Gabor. Pendant la même période il est passé par trois morts cliniques. « Ils m’ont déclaré mort, ils m’ont déconnecté des appareils et m’ont recouvert d’un drap jusque sur la tête. On procède comme ça avec les personnes qui décèdent pour les laisser encore 2 à 4 heures avant de les conduire à la morgue pour libérer le lit. Quand ils m’ont déclaré mort, de mon corps en est sorti un autre, l’esprit de vie. Je restais donc dans un coin de la chambre et observais tout ce qu’ils faisaient avec mon corps. Après être revenu à la vie, je leur ai raconté tout ce qu’ils avaient fait, comment ils avaient déconnecté l’appareil et avaient demandé à ce qu’on le mette derrière la porte…tout. Ils m’ont dit: - oui mais tu étais recouvert d’un drap et mort. Alors je leur ai dit qu’en fait j’étais dans un coin, en esprit et que je voyais et entendait tout et je savais tout ce qu’ils me faisaient. Dans le monde spirituel la vision est différente, sans limites, tu sais tout. Il ne suffit plus de fermer les yeux pour ne plus voir. Je voyais même jusqu’à Cluj, à 300km de là. En une minute j’ai vu toute ma vie défiler devant moi comme un film, tout ce que j’avais fait depuis que j’étais un petit enfant, comment j’attendais que mes parents partent pour faire une nouvelle bêtise… Tu vois absolument tout, ce que tu as pensé, ce que tu as fait, les prémonitions que tu as eues. Tu revis tout une seconde fois. Je me suis marié et je pouvais me cacher de ma femme et elle de moi et nous des enfants mais de Dieu nul ne peut se cacher. Si je n’avais pas vécu ces expériences, peu importe qui me les aurait raconté (même si il est dit dans la Bible que tu seras confronté avec tout ce que tu as fait et que tu seras jugé selon tes actes), je n’aurais pas vraiment su ce que c’est de rencontrer ta vie. J’ai compris tout ça seulement après avoir été déclaré mort. Dans la Bible il est également dit que mille ans seront un jour mais je ne croyais pas à ça. Je pouvais comprendre qu’un jour pouvait être égal à 1 semaine, un mois ou même un an mais pas mille ans. Et pourtant, en une minute, j’ai revu toute ma vie, jusqu’en 1970, l’année de ma conversion. J’ai vu beaucoup de choses que je n’aurais jamais souhaité revoir et ça jusqu’au moment ou j’ai donné ma vie à Dieu parce que ça ne sert à rien de te consacrer à Dieu si tu ne changes pas ta vie d’homme. Ensuite je vis une paume blanche avec la trace du clou qui l’avait transpercée. Et j’ai entendu une voix, douce comme il n’en existe pas d’autre, qui m’a dit: - Le sang de Jésus Christ t’a purifié de tous tes péchés. Et le film de ma vie a tout de suite disparu. Après, je suis passé dans un autre endroit, plein de lumière mais je n’ai pas vu grande chose… Je n’ai pas des paroles pour décrire le bien-être qui m’a envahi. La lumière m’a recouvert et m’a parlé. Nous ne pouvons pas comprendre ça. Elle m’a dit: - Pourquoi tu regarde comme ça? Ici le mal n’existe pas. Comme je regardais devant moi, vers la gauche j’ai vu deux jeunes gens. C’était mon grand-père et un des mes frères. Ici il y a quelque chose d’intéressant. Mon grand-père est mort quand j’avais 3 semaines, je ne pouvais donc pas le connaitre. Mais en le voyant là-bas, je me suis rendu compte qui il était. Quand tu regarde quelqu’un tu sais qui il est, ce qu’il pense et lui aussi il sait tout de toi. Tous sont jeunes, d’environ 17 ans, ont le corps blanc, brillant et leur visage est encore plus blanc. Le bonheur qu’on ressent là-bas ne peut pas se décrire en paroles. Devant mes yeux il y avait une grande foule de jeunes, tous du même âge, qu’ils soient morts bébés ou âgés. Tous ceux-là participaient à un culte et ils chantaient trois chansons en même temps, en parallèle. Je n’avais pas envie de repartir de là-bas mais le jeune homme qui était resté tout le temps à mes côtés à l’hôpital m’a regardé et j’ai senti qu’il me disait de repartir. J’ai refusé mais il m’a fait un signe de tête je suis revenu avec lui » raconte M Gabor. 

Quand les médecins ont vu qu’il essayait de respirer, ils l’ont réanimé et il est ainsi revenu à la vie à trois reprises. Quelques années plus tard il comprit que la voix qui lui avait parlé deux ans auparavant l’avait avertit de ces trois retours à la vie et l’annonce du malheur huit mois avant l’accident symbolisait les huit mois passés en réanimation. Pendant toute sa convalescence Ioan Gabor a vu pas moins de 117 décès. « Jusque là, je n’avais encore jamais vu quelqu’un mourir, mais j’ai compris pourquoi les gens ont si peur de la mort. Avant de mourir ils avaient un regard horrifié comme s’ils avaient envie de fuir mais ne le pouvaient pas. J’ai vu ceux qui ne pouvaient pas mourir. Alors les infirmières ayant plus d’expérience et connaissant ce genre de situation leur disaient: - Tu ne pourras pas mourir tant que tu n’auras pas avoué tous tes pêchés. Un homme de 80 ans a même avoué qu’étant jeune, il avait tué sa grand-mère pour hériter d’elle » se rappelle M Gabor. 

M Gabor a quitté l’hôpital le 26 août 1976. Sur le document de sortie le docteur Mircea Ududec, le chirurgien en chef, a résumé les observations cliniques mentionnées plus haut. Pendant 18 mois il a été nourri par sa femme à la petite cuillère. Il est resté immobile dans son lit pendant 4 ans. Les médecins insistaient même pour lui amputer les jambes mais il a toujours refusé. 

La première fois qu’il a réussi à bouger ses jambes, c’est au bout de 4 ans, lorsque les cicatrices de la partie supérieure des jambes se sont ouvertes et la chair et les poils sont apparus. Le monde médical a été à nouveau émerveillé, les spécialistes sont restés sans voix: « Ca ne se peut pas. C’est le miracle du 20ème siècle que de la chair et des poils réapparaissent là où il y a eu brûlure du 3ème degré et où nous n’avons même pas pu faire de transplantation. » a dit le spécialiste qui s’est occupé de lui, Nagy, de l’hôpital d’Arad. La dernière blessure s’est complètement refermée seulement 17 ans après l’accident et à l’heure actuelle ses deux jambes sont totalement guéries. 

Apprenant que Ioan Gabor n’est pas mort, le monde médical a demandé à le voir. Des spécialistes du monde entier sont venus l’examiner mais ils n’ont pas réussi à expliquer ce qui s’est passé. Lorsque le ministre Proca l’a rencontre à nouveau, il s’est exclamé: « C’est toi? Je n’arrive pas à croire qu’ils ne t’ont pas amputé! Ton cas est connu dans le monde entier! Comment expliquer ton cas? » Ensuite il s’est levé et a crié: « Je n’ai jamais cru que Dieu existe mais maintenant je dois reconnaitre que quelque chose doit exister, Dieu ou quoi que ce soit d’autre! » Le cas d’Ioan Gabor a intrigué également les autorités. La Securitate lui a interdit de recevoir des visites, son téléphone a été mis sur écoute et dans son appartement on a placé des micros. Ils ont même essayé de le faire sortir du pays pour l’envoyer en Autriche. Ne pouvant expliquer le phénomène, les secrétaires du parti et de la Securitate l’ont même soupçonné d’avoir des liens les extra-terrestres. Malgré tout il est resté au pays et son cas fut mondialement connu. Il est apparu dans les magazines spécialisés de l’occident et dans le mass-média du monde. En Roumanie, le régime communiste a imposé le silence sur son cas. 

Son accident de travail dans le bassin du combinat chimique d’Arad a été enquêté par le bureau du procureur local. Le procureur Stefanut Petru lui-même a fait des recherches. Ce qu’il n’a pas pu expliquer c’est la présence d’une seule trace sur la neige. Cela a mis en difficulté toute l’enquête car personne ne pouvait expliquer comme il était sorti du bassin. 

Le 9 octobre 1976 le cas a été classé car il n’y avait aucune preuve personne n’a pu être inculpée et tenue pour responsable de l’accident. 

Des années après, repensant à tout ce qui s’est passé, M Gabor reste convaincu que tous ces événements ont eu pour but la cession de l’oppression chrétienne commencée par les communistes et la démonstration de la volonté de Dieu pour ceux qui vivait dans les ténèbres. Malgré ses souffrances, Ioan Gabor déclare être un homme heureux. 

« J’ai la paix dans mon âme et dans ma famille et je désire que tout le monde la possède dans son foyer. » Il affirme qu’il continue à prier pour la Roumanie et il croit qu’au plus tard dans 7 ans, la Roumanie peut atteindre un haut niveau économique et spirituel. 

Ceux qui désirent connaitre plus de détails sur Ioan Gabor peuvent le contacter au numéro de téléphone suivant: 0114-0259-445.320 ou lui écrire à l’adresse suivante: Str, Italiană Nr. 22, Bl. Y3, Sc. C, Ap.46, Oradea, jud. Bihor, cod 3700, România. 

Octavian D. Curpaş 


  

Referinţă Bibliografică:
Pres d'un miracle / Octavian Curpaş : Confluenţe Literare, ISSN 2359-7593, Ediţia nr. 171, Anul I, 20 iunie 2011, Bucureşti, România.

Drepturi de Autor: Copyright © 2011 Octavian Curpaş : Toate Drepturile Rezervate.
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