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Autor: Corneliu Leu         Publicat în: Ediţia nr. 737 din 06 ianuarie 2013        Toate Articolele Autorului

Corneliu LEU - LA DÉMOCRATIE CHRÉTIENNE (Francais)
 
 
 
 
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La démocratie chrétienne, pourra-t-elle CAUTIONNNER DE NOUVEAU L'EUROPE? - avec un point de vue sur quelques aspects internationaux de la démocratie  
 
[1]  
 
Curieux, comme chaque roumain, concernant le texte écrit sur le rouleau de papier avec lequel notre Président défile, je contemple la récente photo de famille provenant du dernier sommet européen. Quel contenu, en plus de ceux qui sont reconnus ou exploités par les spéculations qui circulent, a-t-il ?... Quelle signification ésotérique peut aussi avoir un tel rouleau ?... Ou, au moins, qu'ils soient ses échos officiel-européens prononcées en sourdine, dans une discrétion sans transparence, qui trahit les principes d'une démocratie communautaire ?  
 
C'est possible que je tombe en désuétude face á ce pragmatisme dans lequel les politiques sont faites, comme dans le digital, par les appareils techniques des formations et pas par des personnalités fortes et persuasives, le charisme d'autrefois étant remplacée par des branchements aux différents réseaux financiers, informatifs, occulte-contemplatifs ou de manipulation, en boutonnant d'une manière intelligente, mais sans avoir besoin d'une doctrine. Peut-être même que nous vivons dans un contexte dans lequel il est dit que la politique est plus technique-législative que doctrinaire. Mais je pense que, en plus des politiciens et des gouvernants représentant dans les organismes européennes les hautes ou petites intérêts des leurs pays, en dirigeant le fonctionnement de l'Union avec leur capacité de satisfaire les désirs ponctuels des uns et se contentant de trouver dans les nouveaux pays de l'Europe des clients obéissants, ont sent actuellement le besoin d'un souffle comme celui apporté par les grands hommes politiques venant de la Résistance contre l'occupation et l'extrémisme et capable de convaincre les peuples, les gens chercheurs des solutions, les électorats, d'adopter l'idéal solidaire-démocratique d'une Europe unie en égalité  
 
Et j'attende que le conclave des politiciens qui trouvent place dans le traditionnel portrait de famille qui est fait à des réunions, laisse lever un Churchill, un Adenauer et un De Gasperi dans leur effort pour persuader De Gaulle, dont la hauteur patriotique se remarque de nouveau. Et en affirmant de nouveau qu'ils ne désirent un organisme au dessus des états existants, mais une Europe démocratique comme nécessité impérative pour le vieux continent; une entente en pleine égalité pour administrer de mieux le Bien Commun, dans un Marché Commun et pas une société supranationale.  
 
Parce que, au cours de leur évolution á la gouvernance des pays émancipes par développement, les partis démocratiques ont commencé depuis longtemps à discuter et conclure sur LES RÉLATIONS DÉMOCRATIQUES ENTRE ETATS, c'est-à-dire LA DÉMOCRATIE INTERNATIONALE OU INTERTATIQUE á laquelle quelques-uns accordent moins d'attention qu'á la démocratie interne de leur pays. Ainsi que, après qu'on s'est convaincu sur les tendances pyramidal-dictatoriales du communisme qui bavardait toujours sur la démocratie en pratiquant l'inverse, on pose la question de principe: Est-ce-que-on peut considérer comme démocratique un Etat qui ne respecte pas démocratiquement un autre ?... La démocratie interne, c'est á dire les relations démocratiques entre les citoyens d'un pays peuvent être résolus par la Constitution; tandis que les accords internationaux sont d'habitude à court terme et conjoncturels, quelquefois les relations diplomatiques impliquant le côté du travail des services secrets, reconnaissant ainsi l'existence d'intérêts secrets au-delà des transparences démocratiques. Ce qui rend aux certaines fenêtres de la politique internationale le timbre avec "top secret" sur les vitres, profitable pour quelques' uns, désavantageux pour autres et détestable pour la majorité. Mais, en continuant notre méditation sur les récentes, ou quasi récentes expériences extrémistes, monopolistes ou dictatoriales dans le monde, on peut parler avec certitude que la vraie confiance de ton électorat peut se conjuguer avec une favorable opinion publique internationale, seulement quand un gouvernement assure l'équilibre des ses politiques internes et internationales. C'est la différence entre la morale de la démocratie antique et celle de la présente, basée sur le fonctionnement de l'égalité dans un Etat de Droit qui devra devenir en même temps égalité entre les Etats de Droit. Et, en cette direction, on peut dire que même la morale chrétienne, qui est une morale de la paix et du respect réciproque, s'est avancée beaucoup.  
 
De ce point de vue, et pas du celui strictement ecclésiastique, s'explique le grand succès des politiques nomes autrefois chrétien-démocrates pour se préciser aujourd'hui populaires; qui signifie populaire comme les religions (n'importe quelle !). Car, l'histoire du dernier siècle montre de quelle manière, le mouvement chrétien-démocrate est devenu la solution contre l'extrémisme de droite et de gauche, C'était une politique, respectueuse á la tradition et prudente face aux révolutions avec des buts cachés dans la manipulation des masses ignorantes. En même temps, par un égard personnaliste, on a réussit á comprendre l'importance des traits de la psychologie nationale de chacun, dans les intentions de rapprochement démocratique dans l'humanité. Depuis lors, le seul progrès dans cette direction des véritables intentions démocratiques de prendre en compte cette spécificité, ignorée par la démocratie statistique, vienne de la part des théoriciens de la démocratie réelle. Progress renforcé en présent quand l'hypocrisie des soi-dites démocraties populaires ou socialistes est dévoilée même devant leurs anciens citoyens obligés autrefois aux pactes et ententes exprimant la primauté de Moscou; le refus des telles manipulations devenant pur leur psychologie une telle spécificité.  
 
Il est historiquement établi que les efforts dans ce sens depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale - avec une racine au sein du Secrétariat International de Partis d'inspiration Chrétienne (1925) et la fondation de l'Union européenne des démocrates chrétiens (1965 ) en parallèle avec la réalisation du projet européen d'une construction continentale lancé par les dirigeants des partis respectifs - sont dues au mouvement chrétien-démocrate. La social-démocratie a commencé à aimer l'idée et de travailler plus tard, après le Congrès ou Willy Brandt a déclaré la délimitation philosophique et la rupture définitive avec le marxisme-léninisme, en ne laissant place à aucune confusion avec le communisme, le bolchevisme, ou les démocraties populaires asiatiques.  
 
Ainsi, par le rôle qu'il s'a assumé dans plusieurs pays européens d'après-guerre, pour assurer une démocratie basée sur les traditions morales du continent et promouvoir les valeurs humaines de paix et solidarité, la démocratie chrétienne gagna, pas seulement une importante crédibilité électorale mais aussi le rôle de co-auteur du Marché Commun. Dans laquelle, on a réglementé de plus en plus les bases financières et économiques des relations d'égalité et de la décision fermement démocratique, contentant même l'exigence du De Gaulle: celle de s'assurer que cet organisme n'a pas aucun rôle au-dessus des Etats. Malheureusement, dans cette période de grande sincérité entre les anciens combattants et des fermes décisions démocratiques pour contrecarrer la guerre froide, l'élan de la reconstruction européenne ne permettait une rigoureuse estimation des toutes les organismes financières accompagnant la mondialisation. Et c'est pour ca que, même aujourd'hui, survive quelquefois la suspicion d'intervention abusive, de la soumission d'une clientèle politique ou des tentations concernant certaines zones d'influence, dont l'éradication suppose une volonté politique de sincérité doctrinaire, s'imposant aux compromises diplomatiques-financières, comme séquelles des vieilles relations du commencement capitaliste. En même temps, tenant compte des critères pragmatiques de la compétition et la libre concurrence, on peut les définir mieux par lois dans l'intérieur d'un pays mais, en plan international les réglementations sont difficiles pour des compétiteurs qui ont la personnalité juridique d'un certain Etat. Ainsi, la circulation de tout qui est moderne et novateur dans l'économie se complique quelquefois dans les tendances de transformer leur administration en monopole. À leur tour, ceux-ci cherchant des leviers politiques et lé fonctionnement des tells leviers produisant d'avantages pour une certaine clientèle politique, arrivent à compromettre cette politique. Pensant aux potentiels conflits ressuscitant un esprit partisan d'antan, il faut accorder un plus d'attention et de formuler, ou rédiger un certain principe doctrinaire en matière de l'immixtion des mesures dirigistes ou monopolistes dans les modernisations technico-économiques, quand celles-ci commencent à chercher des solutions politiques de s'imposer, ou d'imposer leurs solutions accaparant certains milieux politiques.  
 
Telles conflits peuvent être expliques en termes de fonctionnalités spécifiques traditionnelles dont nous avons parlé, entre des pays qui ont une autre façon de comprendre le régime politique; mais pour une telle Union basée sur les mêmes valeurs démocratiques, l'étude politique des circonstances est nécessaire d'étape en étape et les mesures politiques dé renforcer l'unité devient un critère d'intégration. Cette intégration doit être considérée dans son contexte, au cours du développement des relations interétatiques et désignées comme telles, et non comme une étape complète, comme on l'a déclaré formellement pour satisfaire la demande des ceux qui ont rêvé cela. Autrement, elle présente le risque de créer, sinon des rangs différents, les vitesses différentes dont on parle.  
 
Il serait irréaliste de ne pas reconnaître que derrière la spécification supplémentaire de domaines, tels que l'espace Schengen ou la zone euro on constate en fait la continuation en étapes de l'intégration. Mais, cette fois, elle ne suppose seulement une adaptation de nous, ceux qui s'intègrent; elle exige une adaptation de comportement de la part des ceux qui nous ont reconnu l'intégration, à travers une meilleure connaissance de la psychologie nationale dont on a parlé. C'est à dire une manière personnaliste de compréhension et de respect concernant le spécifique des sensibilités en matière de monopoles, d'un peuple qui a subi une dictature étrangère monopolisant même la spiritualité. Compréhension et respect obligatoires pour les politiques internationales de chaque Etat de droit.  
 
Par conséquent, en tenant compte de la majorité des Populaires Européens dans les organismes de l'Union, le point d'interrogation dans le titre.  
 
***  
[2]  
En parlant des aspirations de notre tradition profondément européenne, je suggère de prendre en compte le fait que même l'approche prorusse, des ceux qui ont continué la politique de Cantemir (congénère du Pierre le Grand), était une approche vers l'européen Saint-Pétersbourg, avec la noblesse des palais provenant de Versailles ou du baroque élisabéthaine et les sciences confirmées par l'Académie de Berlin; pas du tout vers l'air asiatique qui respirent les murs du Kremlin. C'est à dire des aspirations qui ont toujours été orientées vers la modernisation occidentale, jusqu'à perpétuer pendant tout l'ancien régime l'espoir démocratique qu'ils „vont venir les Américains".  
 
Pour cette raison, la grande interrogation dans le titre ci-dessus, regardant les "photos de famille" des sommets européens et attendant se hausser d'eux, comme se dressait autrefois, intransigeante avec la destinée de son pays, la stature De Gaulle; marquée par la responsabilité de l'avenir de son pays responsable du fanatisme passé, la figure d'Adenauer; ou le cigare de Churchill nous offrant des certitudes de dialogue qui résultent du parlementarisme pragmatique de l'Albion. Et distinguer autour d'eux s'affirmant la génération des politiciens provenus de la Résistance, dont la solidarité démocratique internationale a conduit après la guerre à une doctrine satisfaisant les formes les plus diverses de l'opinion publique, indépendamment de la façon dont ils ont été menaces, impliques ou agresses par la guerre.  
 
En admirant le conclave des politiciens européennes d'aujourd'hui, j'attende un signe que – parmi les habiletés de procéduriers par lesquels ils font peser les avantages des leurs pays, attentifs qu'il va rester quelque chose pour les néophytes comme nous – va éclater une idée politique majeure capable d'offrir des certitudes aux certaines populations qui ont perdu la boussole à cause de leur propre passé, même que de la crise courante; et les aider à dépasser les confusions d'abordage politique. Une idée capable à détruire les complexes d'adaptation, donnant un but de reconstruction sociale, afin que l'homme va vouloir une créative production, pas de l'aide; va vouloir initiative, pas de subsistance et du consumérisme. Une telle mentalité pourrait être fondée dans notre actualité par l'intermédiaire d'une appréciation mutuelle et d'une compréhension de la psychologie de l'autre, ou de «l'âme de ton proche». Ainsi, parmi les tentatives de nous considérer les acquisiteurs des leurs marchandises second-hand, on pourra trouver un chemin supérieur de s'approcher, faisant oublié la sottise concernant «les deux vitesses» et gardant comme plus qu'actuelle, la sagesse du De Gaulle qui n'admettait rien au-dessus des Etats, que la permanence humaine de l'amour pour son pays.  
 
Donc, je regarde cette photo de famille, dans laquelle la priorité est toujours à la démocratie-chrétienne et, avec le signe d'interrogation clairement exprimé, j'attende l'idée politique de vrai avantage pour les nouveaux pays membres. Une idée de vrai intérêt pour leur électorat, qui va mériter un nom d'avenue, comme le boulevard Schuman, ici sur le territoire une fois surnommé La Belgique de l'Est par ceux qui ont remarqué à l'époque les deux pillons d'équilibre européen représentés par les deux royaumes.  
 
Je ne nie pas les tentatives faites jusqu'à présent, mais ni la petitesse de leurs résultats, en particulier pour la Roumanie. Parce que, étudiant le phénomène politique de ces dernières décennies, personne ne peut dire qu'à l'intérieur de la démocratie-chrétienne on a négligé les efforts de se perfectionner. À l'intention la plus belle: Celle de trouver, par une telle doctrine qui s-est démontré des caractéristiques très populaires, des chemins de solidarité nationale ou internationale, comme ce fut autrefois la coagulation de la Résistance en l'Europe occidentale au cours de la deuxième guerre mondiale, qui alla ensuite jeté les bases de la philosophie de la solidarité communautaire dans tous ses aspects. C'est-à-dire, trouver des façons de solidarité interpersonnelle d'aujourd'hui pour garantir, par leur sens, d'autres chemins comme ceux de la coopération interétatique à travers une coopération intergouvernementale cohérente, fondée sur l'égalité absolue et totalement hostile aux organismes qui se désirent devenir supranationaux.  
 
Aussitôt, nous pouvons dire que, en termes de groupes indépendants de recherche philosophique personnaliste, en cherchant les éléments des philosophies personnalistes dans la tradition des autres parties du monde et les autres religions, on a avancé de point de vue théorique, en vue de trouver des éléments communs de respect entre les personnes et l'universalisation d'une conception affirmant la primauté de l'existence de la personne humaine et sa réalisation comme objectif permanent, toutes les autres caractéristiques du monde étant des moyens utilisés dans le but d'atteindre cet objectif.  
 
Tout comme, sur le plan politique des quelques grandes formations fonctionnant dans le réseau démocratique internationale en tant que partis chrétien-démocrates dans les différents pays, avec leurs instituts respectifs d'études politiques, encore une fois on a fait de progrès dans la définition d'un spécifique populaire aussi large des politiques fondées sur la doctrine chrétienne-démocrate, en les adaptant au spécifique des fonctions nationales, régionales, traditionnelles ou religieuses. Aussi, en découvrant dans telles traditions les éléments d'aspiration populaire, on a visé un prolongement de mouvements équilibrés, mouvements de centre qui peuvent combattre, dans les différents pays, l'extrémisme et le fondamentalisme politique. Et un tel désir d'élargissement, cautionnant la priorité du caractère populaire d'une telle politique dans la manière de chaque région ou religion du monde, aboutit même à la modification du nom : Ces parties sont devenues des Parties Populaires.  
 
Le Parti Populaire Européen a joué ainsi son rôle dans l'émancipation des Etats démocratiques du continent et leur intégration au numéro d'aujourd'hui. Ce qui est la plus grande réalisation avec laquelle nous (nous, ceux qui depuis un demi-siècle aspirons á un statut européen), avons entré dans ce nouveau millénaire. Et peut-être pour cette raison, à partir d'un désir sincère de «véritable intégration», comme je l'ai dit plus haut, nous venons d'affirmer la nécessité des convictions unitaires dans l'acte de vie en communauté, exprimant nos réserves ou nos griefs à certains aspects peut être pragmatiques, qui ont bureaucratisé la démocratie-chrétienne, raréfiant l'apparition des dirigeants ou des idées démocratiques de grande ferveur. De la même manière sincère que j‘ai commencé ces lignes, je me risquerais à dire sur ma propre responsabilité que - à partir d'un Adenauer encouragé de Churchill et De Gasperi a l'idée de coopération intergouvernementale européenne, équilibré par les réserves vigilant-patriotiques d'un De Gaulle qui se prononce contre aucun organisme supranational, puis les personnalités de Schuman, Moro, Fanfani, Pöttering, Tindemans et, en bonne partie, Helmut Kohl, les dirigeants européens se sont technicisé en ignorant l'aspect politique lui-même. Ainsi, les ci-dessus sont les derniers qui ont fait l'attention prioritaire de la signification que cette doctrine néoconservatrice peut attribuer aux traditions morales et humanistes qui sous-tendent la Communauté européenne. Et je crains que le scandale financier qui a marqué la fin de la carrière du Kohl a fait sa marque sur les préoccupations boursières des gouvernements européens et sur celles du droit commercial et des préoccupations financières des nombreux leaders de premier plan démocrate-chrétien. Qui sont devenus les technocrates d'un pragmatisme sèche, abandonnant la ferveur de l'acte politique qui produisait autrefois l'enthousiasme des aspirations démocratiques. Comme, aussitôt, le produisait avec charisme le social-démocrate Willy Brandt, bien que sa doctrine n'était pas trop excité d'abord l'idée de l'unité européenne.  
 
Avec tout regret, je pense qu'aujourd'hui on préfère le statut des praticiens pragmatiques de la démocratie chrétienne qui peuvent assurer par les compétences de leur spécialisation et l'expérience de leurs pays un spectre d'équilibre, mais sans revigorer le souffle de la philosophie politique avec laquelle ces parties ont gagné autrefois leur gros électorat. On peut trouver même une excuse à cette bureaucratisation à la tête de l'Union européenne, en reconnaissant que pas toutes les étapes politiques ont le don de produire des personnalités intéressantes et fascinantes, mais chaque étape a besoin d'une politique des technocrates qu'on doit être respectes en tant que tels, manifestant notre reconnaissance pour leur compétence à résoudre les problèmes terre-à-terre, en assurant une gestion cohérente en ligne technique.  
 
Je peut même trouver satisfaction dans ces mérites quotidiens que les leaders d'aujourd'hui gagnent d'une manière honnête, en respectant et clarifiant les règles communautaires du notre vieux continent! ... Et je ne crains pas qu'on descend en routine, s'il s'agit d'une bonne, bénigne routine... Je suis chagriné seulement par l'inquiétude que les Populaires Européens n'ont pas eut la force ou la présence d'esprit pour éviter la mystification du concept de la démocratie-chrétienne en Roumanie. N'ont pas eut ni la persévérance d'accorder l'attention nécessaire à une société comme la nôtre, très ouverte à la démocratie chrétienne. Et, en tout cas, n'ont pas eut l'intelligence de comprendre le petite détail que les Roumains puissent développer cette politique du centre, si elle est stimulée en toute bonne foi. De ce point de vue, cet espèce des politiciens sont dignes de réserve de notre part, de même façon que nous avons des réserves au sujet des politiciens qui vagabondent d'un parti à l'autre, ayant le droit de soupçonner tout homme qui abandonne sa doctrine. Même s'ils n'ont pas agi comme ça, qu'ils n'ont pas abandonné leur doctrine, mais ils se sont livrés comme l'attraction pour cette blâmable catégorie.  
 
Par conséquent un grand risque, non pas parce qu'ils, sans se soucier de la démagogie, ont avalé la pilule avec des adhésions manques de garantie, mais parce que ça peut se répéter dans autres pays, compromettant de plus en plus la doctrine. Et le danger consiste dans la possibilité d'avoir des mêmes situations dans autres pays de notre catégorie, ridiculisant une doctrine qui mérite tout respect.  
 
***  
[3]  
J'ai parlé de la douleur, ma grande douleur que les Populaires Européens n'ont pas eut la force ou la présence d'esprit pour éviter la mystification du concept de la démocratie-chrétienne en Roumanie, parce que, ainsi, on peut se demander sinon, même dans d'autres pays similaires ne s'est passé la même chose qu'on constate chez nous: Le PPE, qui a perdu ici un parti important à cause de l'infiltration des gens de l'ancienne police politique, n-a pas tiré aucune conclusion concernant ce type de diversion et s'est contenté en trouvant un autre groupe qui a pris leur nom. Ils ont accepté l'apparente adhésion à la famille, sans se poser la question si ceux-ci sont en mesure de trouver et s'adresser à un électorat qui se retrouve et reconnait ses intérêts dans les programmes politiques de la doctrine chrétienne-démocrate... Ils n'ont pas étudié la corruption morale exercée par les bolcheviks pendant un demi-siècle, pour comprendre que, sur ce fond, il est plus difficile d'implanter des idées de salut économique que dans les pays qui ont bénéficié du plan Marshall. Ils se sont contenté voir comme les nouveaux membres paient des cotisations à leur caisse et satisfait les obligations des sujets financières envers leurs pays, en leur assurant même l'achat d'une marchandise à second-hand. Mais, aucune attention aux modalités d'approfondir les programmes politiques. C'est la situation chez nous; et, si cela se produit dans d'autres Etats qui ont eut le même chemin d'intégration européenne, alors quelque chose d'important, que n'a pas été discutée au Congrès du PPE à Bucarest, n'est pas en ordre, ou est abordé d'une manière erronée.  
 
Mais je reviens à la situation de chez nous, de manière à poser la question que je ne sais pas s'ils se sont posé: Par hasard, n'y a-t-il d'autres moyens de sélection et de formation politique de ceux que tu exprime le sincère désir de les intégrer? N'y a-t-il des plus crédibles et transparentes moyens de propagande pour une telle grande doctrine bien affirmée dans prestigieux pays ?... Par hasard, outre l'attention par les paragraphes des réglementations et outre les recommandations techniques n'aurait pas été nécessaire avoir des attentions même pour les exemples de la vie civique et les bénignes initiatives civiques qu'un tel parti a réussi imposer dans l'Europe? Rien de ça ne se passa; et voilà pourquoi il n'existe en Roumanie ni des connaissances concernant les traditions européennes de cette doctrine, ni des connaissances sur les contributions à la science politique européenne qu'ils l'ont stimulée à ce qui est le plus populaire dans l'administration publique et dans la pratique gouvernementale quotidienne. Il existe seulement l'impression que, parmi les autres milieux de corruption politique, il y-an-a chez nous un qui se prétende la branche du PPE, aidé de temps en temps par les frères (Big ?) Européens. C'est dommage que l'actualité politique nous dirige vers une telle conclusion, pour une population qui garde encore un certain respect à la morale traditionnelle sur laquelle s'est fondé la démocratie-chrétienne.  
 
Tout à fait possible d'avoir aujourd'hui, parmi les dirigeants politiques, des grands spécialistes dans la destinée de l'euro; tout à fait possible d'avoir, dans le bon sens, des maitres dans l'ingénierie financière qui assure le renforcement des Bundesbank, en renforçant ainsi la monnaye européenne; tout à fait possible que la main forte sur les importantes privatisations de chez nous sollicite de plus l'intelligence politique des quelques' uns et l'indice Dow Jones nous est régulièrement souligné par ceux qui nous accordent leur attention tout à fait gratuite... Mais aucune de ces raisons n'excuse le délaissement en ce qui concerne l'endoctrinement de quelqu'un avec la doctrine devant laquelle tu exprimes croyance. L'endoctrinement, aussi dans le bon sens du terme: Faire connaître et clarifier pour une certaine catégorie d'électeurs, ce que peut représenter leurs intérêts dans une idée politique exprimée sincèrement convaincu, sans démagogie.  
 
Et puis, au lieu d'excuses, je me demande si, préoccupes de la destinée de l'euro, ainsi que d'autres fonctionnalités d'intégration économique et financière (en intérêt général ou, avec prédilection, même au bénéfice des pays représentées par eux) ces bons dirigeants technocrates du parti n'ont pas eu le temps ou la disponibilité à se demander comment s'est écrasé un parti de grand espoir pour la Roumanie postcommuniste comme le Parti National-Paysan Chrétien Démocrate, après avoir atteint la plus attrayante attention des électeurs, devenant la locomotive de toute la Convention Démocratique?... Vraiment ne se sont souciait-ils du désastre de leur doctrine dans un pays comme le nôtre?... Se sont-ils contentés de remplacer des nommes des personnalités comme Ratiu ou Coposu avec n'importe quel nomme indigne à se lever a la hauteur de ces résistants roumains, uniquement à couvrir l'espace resté vide? ... Parce qu'ils ont oublié pour douze ans leur intérêt doctrinaire en Roumanie et, en se réveillant après plus qu'une décade de l'échec, ne l'ont pas fait en but de faire revivre la doctrine populaire, sa morale et sa propagation, mais seulement de donner «soutien technique» pour leurs soi-dites partisans, dans l'abstrait des méthodes ou des vices de procédure. Et ce comportement d'avocats ressuscite nos questions: Est-ce que l'analyse politique n'est plus à la mode européenne? A-t-elle été remplacée par une simple technocratie juridico-financière?... On-ils constaté, ces dirigeants des politiques européennes, que les idées de communion et de solidarité, d'entraide entre des peuples égaux, s'affirment par une clientèle soumise, de mieux que par une collaboration effective en plein respect réciproque?... Sont-ils convaincus que l'idée des Etas Unis de l'Europe conduit vers une telle politique ou, de ce point de vue, ils sont ceux qui se trouvent à une dérive politique?... C'est plus que difficile de répondre à toutes-ces; et, tout de même, chagrinant!  
 
Malheureusement, nous pouvons conclure que la démocratie chrétienne est à la dérive aujourd'hui. Ses aspirations humanistes-pragmatiques, qui se sont montré réalisables grâce à l'expansion de la démocratie, ont consolidé l'idée de «démocratie européenne». S'écarter de ces préceptes qui ont continué les préceptes de la doctrine chrétienne-démocrate signifie un déclin doctrinaire, une régression vers les monopolisations embarrassantes qui caractérisait auparavant le libéralisme promu par les grands pouvoirs au nom du développement de la civilisation moderne. Le démocratisme interétatique, aussi que la satisfaction des intérêts des minorités par des procédés démocratiques, en égale mesure que le pouvoir ne dicte pas, mais travaille avec l'opposition pour réaliser un régime des droits de chaque personne, chaque communauté, chaque nation et chaque peuple, doit devenir la nouvelle forme doctrinale, de compréhension postmoderniste et néoconservatrice des nouvelles réalités sociales. Qui doit prouver d'avoir dépassé comme exigences, en même temps, le diktat monopoliste du pouvoir, aussi que le diktat de la majorité statistique, pour atteindre la supériorité du concept des droits de la personne humaine et de la personne collective. On doit bien définir, de point de vue personnaliste, chaque communauté bénéficiant des droits égaux, indifférent de leurs dimensions comme nombre, pouvoir ou influence, en dehors des droits moraux unanimement reconnues.  
 
À cet égard, je pense que De Gaulle, fondamentalement hostile à l'idée d'organisation supra-étatique, était de plus réticent que Churchill, en obstinant dans l'idée stricte d'une heureuse coopération intergouvernementale dans toute l'Europe. Par une telle plaidoirie, peut-être que nous avons à expliquer le fait que, pour les roumains, le général Charles de Gaulle est celui connu qu'a organisé la résistance et la libération du son pays en le conduisant (patriotiquement et jamais avec autre but) vers une Europe unie en paix et l'égalité; tandis que Sir Winston Churchill, stratège plus froid, reste malheureusement celui qui, à ce temps, a paraphé le pouvoir supranational de Staline sur notre pays, en gardant la Grèce pour soi. Et si la démocratie chrétienne va faire le compromis d'incliner le drapeau des exigences de l'affirmation de la personne humaine, en les laissant sous réserve des intérêts de petits groupes de personnes ou de pays, alors le contenu de "Parti Populaire", par lequel ces parties ont voulu mieux préciser les essences et les directions à pratiquer une démocratie réelle, sera terminé. Il faudra le transférer dans une autre doctrine, d'un autre parti qui va trouver des formes cohérentes pour assurer la durabilité de cette idée. Parce que c'est une excellente idée de construction politique qui, bien sur, dérange d'autres intérêts, plus étroits et néanmoins mesquines, qui se manifestent en faveur de petits groupes, restreints mais puissants dans notre difficile existence contemporaine.  
 
Je reconnais le risque de sembler comme un désuet romantique en achevant sans reconnaitre les sceptiques philosophies-politiques contemporaines qui soutiennent la disparition des parties et des doctrines. Même qu'en parenthèse je déclare que telle chose comme ça ne pourra me déranger pace que moi, en qualité de citoyen de ce monde, suis capable me contenter avec les libertés démocratiques sans couleur politique. Mais j'accuse: des telles libertés bien garanties !... Ainsi qu'on arrive à se demander de nouveau qui pourra devenir le meilleur garant, et je n'ai pas besoin d'une réponse à ça. Je me manifeste d'une manière plus modeste, avec un désir déjà formule : En plus des politiciens et des gouvernants qui représentent dans les organismes européennes les intérêts, hautes ou petites, des leurs pays de vieille tradition, en dirigeant ainsi, habilement, les desiderata ponctuels du fonctionnement de l'Union et se contentent à trouver dans les pays nouvelles une clientèle obéissante, l'Europe aurait besoin à l'heure actuelle d'un souffle, comme celui apporté autrefois par les grands hommes politiques provenus de la Résistance contre l'extrémisme. Des hommes politiques à mesure de convaincre les gens, les citoyens qui cherchent des solutions, les électorats, à l'égard de l'idéal populaire d'une société européenne unie en égalité.  
 
Et j'attend que, de la masse des respectables et présentables politiciens chics, qui trouvent place dans le traditionnel portrait de famille qui fait le délice des réunions au sommet, va se lever un Churchill, un Adenauer et un De Gasperi dans leur effort à convaincre De Gaulle qu'ils ne désirent pas un organisme super étatique, mais une Europe démocratique, comme il faut pour le vieux continent.  
 
Corneliu LEU  
Décembre 2012  
Bucharest  
 
 
 
Referinţă Bibliografică:
Corneliu LEU - LA DÉMOCRATIE CHRÉTIENNE (Francais) / Corneliu Leu : Confluenţe Literare, ISSN 2359-7593, Ediţia nr. 737, Anul III, 06 ianuarie 2013, Bucureşti, România.

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